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FASHION NEWS : Le défilé On Aura Tout Vu Haute Couture Printemps-Eté 2012
PostĂ© le mercredi 25 janvier à 18h34
Encore peu connue, la jeune marque reprenant la célèbre expression française On Aura Tout Vu, s’impose en Haute Couture depuis 2002. Cette saison, Livia S. Stoianova et son équipe restent fidèles aux valeurs de la marque qui se plait à nous représenter la vie sous son jour le plus scintillant et précieux. Etincelles, feu et jeux de lumière sont à l’ordre du jour. Et comme On Aura Tout Vu ne se contente pas de faire les choses à moitié, c’est sur une scénographie cernée par les flammes et après l’allumage d’un barbecue en Swarovsky que s’élancent des créatures irradiantes aux parures éclatantes de paillettes, strass et éclats de cristaux. Le bas des robes sont surpiquées de flamme comme si elles s'embrasaient.
Il s’agit bien là du message. Femme affirmée brûlant de désir, amazone moderne, Esméralda du 21ème siècle, à la fois ange et démon, telle est la femme On Aura Tout Vu. Une touche d’irréel avec une inspiration semblant provenir d’un monde extraterrestre ajoute au mystère et à l’enchantement. La bande originale est tout aussi explosive. Très recherchée et variée, de Prodigy à Daft Punk, véritable mélange des genres, des répliques de cinéma, le crépitement des flammes, elle accompagne parfaitement et rythme dynamiquement le show.
A deux reprises, le public applaudit les robes et les feux de bengale distribués dans le public s'allument au moment où surgit la robe de mariée finale, fumant comme en autocombustion. Une véritable ovation qui accueillera ensuite toute l'équipe de On Aura Tout Vu.
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Plus d'information: www.onauratoutvu.com
FASHION NEWS : Le défilé John Galliano Homme Automne Hiver 2012
PostĂ© le dimanche 22 janvier à 19h48
Tâche difficile que de faire vivre une marque fortement liée à l'ADN d'un créateur en son absence. On peut dire que certaines y arrivent à merveille comme l'équipe créative de Martin Margiela ou Sarah Burton chez Alexander McQueen. Chez John Galliano, c'est Bill Gaytten qui a repris les rênes de la maison. L'ancien bras droit du désormais déchu créateur star s'est inspiré des années 30 et notamment du travail de J.C. Leyendecker et Norman Rockwell, illustrateurs du Saturday Evening Post de l'époque. Il a gardé de ces illustrations des silhouettes d'homme à la virilité affirmée. Qu'ils soient gangsters à la Al Capone, policiers incorruptibles, militaires ou dandy, les hommes de Galliano tiennent réellement du super héros. Pas étonnant qu'il ait choisi un remix de la désormais célèbre chanson Nightcall par Kavinsky, bande originale de Drive pour ce défilé musclé.
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Sur la dernière photo, ce n'est pas un petit pas de danse, mais le mannequin qui tombe dans l'escalier. Et oui, cela n'arrive pas qu'aux filles !
FASHION NEWS : Le Défilé Viktor & Rolf Homme Automne-Hiver 2012
PostĂ© le jeudi 19 janvier à 22h36
Wouhou !!! La fashion week est de retour dans Paris. Je vais enfin pouvoir dégainer mon reflex et assister aux plus beaux shows de la fashion week homme. Enfin, de plus beaux, pas tant que ça parce que par manque de temps, je vais en rater beaucoup au final. Quelle idée que de faire en 4 jours les défilés, les salons et les showrooms, il faut vraiment savoir se couper en 4. Avec tout ça, je devrais quand même réussir à vous remettre quelques belles photos de streetstyle ;-)
Premier show donc avec le show de Viktor & Rolf. Les couturiers néerlandais, qui à tant de mimétisme sembleraient presque jumeaux (mais non, ils ne le sont pas !), ont joué un hiver hyper luxueux fait de cuir, encore de cuir et de fourrure. Gros coup de coeur sur les manteaux en shearling, un peu proxénète mais si jolis. Il se dégageait de ce show une sorte d'ambiance chic et sexy, renforcé par le cadre superbe de la galerie de la minéralogie du Muséum d'Histoire Naturelle.
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FASHION NEWS : Vie de Palace, le nouveau magazine de L'Exception
PostĂ© le mercredi 28 dĂ©cembre à 11h58
L'Exception dévoile son magazine des fêtes Vie de Palace, un magazine shooté dans le cadre somptueux de l’hôtel Lutetia à Paris.
A l'origine de ce magazine, nous voulions réaliser pour les fêtes un magazine qui revienne à l'essence même du glamour et du sexy parisien. Pour cela, il nous fallait une fille superbe. Nos regards se sont portés sur Tania de l'agence Oui Management, qui a notamment défilé pour le dernier défilé Haute Couture de Chanel. Impossible de résister à son charme !
Il nous fallait aussi un cadre de fête et par notre plus grand bonheur, le Lutetia de Paris nous a ouvert grand ses portes. Un accès intégral à cet hotel historique qui mélange inspirations art déco et contemporaines, un véritable lieu de vie au charme feutré et discret, à l'image du quartier de Saint Germain qui l'entoure avec ses cafés mythiques et son Bon Marché. Et quand je parle d'accès intégral, nous avons tout visité: des salons particuliers, aux arrières-cuisine ou à la terrasse à la vue panoramique sur Paris interdite au public (nous sommes les premiers à avoir pu y shooter notre série). Cerise sur le gâteau, la suite art déco avec vue sur le Bon Marché et la Tour Eiffel... Un grand moment qui s'est fini avec une bouteille de champagne de la cuvée maison partagée par toute l'équipe !
Il nous fallait aussi un excellent photographe et nous avons donc travaillé de nouveau avec Alexandre Tabaste, photographe et ami, qui collabore régulièrement avec Madame Figaro, French ou Vogue Japon. Un véritable plaisir que de voir Tania se métamorphoser sous son objectif.
Au stylisme, toujours notre ami Mathieu Barthelat-Colin et au maquillage-coiffure une petite nouvelle aussi douée que sympathique Sarah Atallah. Le prêt à porter est de Quentin Véron, Lutz Paris, Dice Kayek, Dévastée... disponible à la vente bien sûr chez L'Exception.
Je vous laisse savourer cette nouvelle série. La suite est visible ici: www.lexception.com/fr/magazine/lutetia/
Mille remerciements aux équipes géniales du Lutetia et notamment à Valérie Antomarchi !!!
FASHION NEWS : Mouvement par L'Exception
PostĂ© le mardi 29 novembre à 14h01
Au moment où notre magazine Mouvement vit ses derniers instants sur L'Exception, je voulais vous partager ces vidéos sublimes sur Little Style Box.
L'idée était venue de notre directeur artistique. Prendre en photos des vêtements en nature morte ou même sur un magazine ne permet pas de rendre compte du vêtement dans ce qu'il doit être, épouser le corps et accompagner le mouvement. Les vêtements sont faits pour être portés et s'adapter au gré de l'activité de chacun. Qui mieux qu'une danseuse pouvait leur donner vie !
Nous avons donc contacté la danseuse de ballet Adèle Borde qui a accepté de danser pour nous. Pour ce shooting, nous avons utilisé une caméra RED (ces fameuses caméras haute def et capable de filmer au super-ralenti) pour capter ces mouvements dans toute leur élégance et leur finesse. Un moment de grâce et de contemplation pour 4 robes d'Exception...
Les robes sont de Camille de Dampierre, Thomsen, 1-10 Sharon Wauchob et Lutz Paris.
Concept & Direction Artistique : Blondie
Production : Sure Shot Production
Musique : Panarama
FASHION NEWS : Nouveau Magazine : Matières d'Exception
PostĂ© le vendredi 28 octobre à 20h30
L'Exception dévoile cette semaine un nouveau magazine Matières d'Exception. Les créateurs de L'Exception sont sélectionnées par leur créativité mais aussi pour la qualité de leurs produits. Nous avons voulu mettre en avant ces matières originales: laine mérinos italienne, baby alpaga de Colombie, coton ciré anglais, agneau retourné. Au coeur de l'inspiration du shooting, de belles matières shootées de près avec un travail important sur la lumière et les ombres et des portraits de Loréna et Melvin dans une lumière toute solaire. Pour avoir essayé toutes ces pièces homme, je vous avoue avoir craqué pour ces matières idéales pour l'hiver.
FASHION NEWS : Making Off de Fashion Owns The City
PostĂ© le lundi 24 octobre à 08h36
Il faut avouer qu'on est assez fier de notre shooting Fashion Owns The City. L'idée du shooting a émergée alors que la Fashion Week envahissait Paris: une fille marche seule dans un Paris déserté dans de superbes vêtements de créateurs.
Quelques coups de fils et on réunit autour de la djette Ylva Falk une équipe de photographe, maquilleuse, styliste, acheteuse et votre serviteur. Rendez vous le dimanche à 5h du matin pour un shoot rue de Rivoli avant que tout le monde sorte de boite... Le shoot n'a pas été facile: on ne se rend pas compte (je dors d'habitude à cette heure ci), mais il y a du monde à Paris à toute heure. Moment épique, la photo prise dans le fauteuil au milieu de la rue où il fallait courir entre chaque feu rouge avec le fauteuil et le spot portable le temps de quelques photos. Au moment où cette série vit ces derniers moments sur L'Exception, voici quelques photos de notre making off (prise comme à mon habitude en argentique).
![]() Ylva porte des lunettes de soleil Waiting For The Sun, une robe Stella Pardo et une broche de Yazbukey. |
![]() Notre acheteuse Mélanie se remet de son réveil matinal tandis qu'Ylva pose en robe Stella Pardo, broche Yazbukey, bottines Mi Mai et sac Erotokritos. |
![]() Mathieu et Mélanie dansent sur notre sono portable (un Iphone quoi...). Mathieu porte les lunettes de soleil Waiting For The Sun. |
![]() Ylva très sérieuse en total look Lutz: robe Rousse, trench Manioc et sac Mistral, sautoir Multichaines Coralie de Seynes et Bottines Loop Mi Mai |
![]() Fin de shooting, la fatigue commence Ă se faire sentir... |
![]() Bataille de chaussures entre Mathieu et Mélanie |
Pour voir le magazine complet Fashion Owns The City, c'est ici !
FASHION NEWS : Entretien avec Anne Cécile Couetil, créatrice de Velvetine
PostĂ© le jeudi 20 octobre à 11h52
Velvetine est une des jeunes marques de maroquinerie que je voulais absolument présenter sur L'Exception: des sacs au look rock dans de beaux cuirs lavés et avec des pièces métalliques bien chunky. Pour un amateur de belle maroquinerie, ce sont des sacs qui valent certainement la production de la plupart des maisons de luxe mais à des prix bien plus abordables. Pour L'Exception, Anne Cécile Couetil créatrice de Velvetine a voulu créer un sac juste pour nous: une déclinaison de son Jared dans un cuir rouge framboise unique et ultra-féminin. Anne-Cécile nous parle de son travail.
Est ce que tu peux te présenter ?
Je suis Anne Cecile, créatrice de Velvetine. J'ai étudié le stylisme et le modélisme au studio Bercot, puis à la chambre syndicale. A la sortie de l'école, j'ai crée une premiere marque à mon nom, puis Velvetine, qui est née en 2005.
Comment définirais tu Velvetine ?
Velvetine est une marque de maroquinerie haut de gamme, qui trouve son style dans des inspirations diverses, comme la musique, mais aussi le vintage, les costumes indiens, les Usa, et aussi dans ma formation de haute couture à la chambre syndicale, pour les drapés et les formes plus complexes.
La fermeture avec une croix et un pieu, c'est un clin d'oeil Ă Trueblood ?
Non, la marque a été créee bien avant ; )
Cela représente l'aiguille de la couture, et aussi la croix, comme symbole rock.
Quelles sont tes matières fétiches ?
J'adore le cuir d'agneau. Nous utilisons un cuir au tannage végétal, non polluant, qui vient d'Italie. J'aime beaucoup le python également.
Il y a une certaine appropriation des sacs Velvetine par la cliente. Sur le sac Ray, tu lui proposes ainsi de choisir elle même de le porter avec une anse ou une bandoulière longue ?
Oui il faut que les sacs soient pratiques à porter, donc sur presque tous les modèles quand le design le permet, la cliente peut choisir entre un porté main ou épaule et un porté bandoulière.
De même, tu proposes à la cliente de customiser son sac en choisissant ses pièces métalliques ?
Nous proposons certaines couleurs comme le noir ou le taupe dans une bouclerie or ou argent. Il y a des partisanes des deux types de bouclerie donc on leur permet de choisir.
Est ce que tu fais du sur mesure ?
Non malheureusement, créer un modèle couterait beaucoup trop cher par rapport au temps nécessaire. Par contre nous proposons sur commande, certains modèles en python.
Quelles sont tes références rock ?
Cela va du rock à la folk, de toutes les époques, Led Zep, The Who, en passant par Elliott Smith, Sufjan Stevens, Neil Young, Arcade Fire, the Killers, Kings of Leon, Et j'adore aussi certaines chanteuses, comme Regina Spektor, Tori Amos, Florence and the Machine...
Quels sont tes lieux Ă Paris ?
Tu me trouveras où ça bouge: à l'International, la Bellevilloise, la Flèche D'or, le China, le Pause Café...
Pour notre sac exclusif: quelle a été ton inspiration ?
J'ai voulu apporter de la couleur à cet automne qui s'annonce très gris et pluvieux, j'aime beaucoup voir des touches de couleurs dans les rues en hiver. J'ai donc travaillé sur ce cuir d'agneau dans un coloris rouge framboise. Cela apporte une touche de féminité supplémentaire au Jared.
Merci Anne-Cécile !
Découvrez la nouvelle collection Velvetine sur velvetine.lexception.com
FASHION NEWS : A la découverte de la créatrice franco-péruvienne Stella Pardo
PostĂ© le jeudi 13 octobre à 01h01
Après un petit peu de retard, la boutique Stella Pardo ouvre enfin sur L'Exception. Stella Pardo, c'est un vrai coup de coeur. Cette créatrice d'origine franco-péruvienne réalise de superbes mailles mêlant le meilleur du style parisien et la tradition du tricot sud-américain. Parfait pour la météo actuelle ! A l'occasion de ce lancement, j'ai voulu revoir Cinthya Guerrero, fondatrice de Stella Pardo, autour d'un café. Un entretien à lire si vous ne savez pas où rencontrer des travestis péruviens à Paris, ou si vous pensez comme moi que Mario Testino est italien.
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Bonjour Cinthya, est ce que tu peux me parler de ta marque Stella Pardo ?
J'ai créé la marque Stella Pardo avec ma mère autour de la maille avec des matières nobles et 100% naturelles, principalement du baby alpaga et une fabrication traditionnelle au Pérou et au style définitivement parisien. Un métissage culturelle, un voyage entre le Pérou et La France, entre modernité et tradition.
Pourquoi au Pérou ?
J'ai vécu au Pérou jusqu'à mes 10 ans. Ma mère travaillait dans le textile. On s'est ensuite installées à Paris. Lorsque j'ai eu envie de créer ma marque, je me suis tournée naturellement vers mon pays d'origine.
De plus le Pérou a une véritable valeur ajoutée dans le tissage traditionnel et je voulais des produits avec une excellente qualité, aux finitions parfaites et aux matières luxueuses mais abordables pour le consommateur final.
Il y a une tradition de la maille au Pérou...
Si tu regardes, toutes les marques de luxe font leur maille au Pérou: Prada, Isabel Marant, Sonia Rikyel, Oscar de la Renta... Le tricot fait parti de la vie des péruviens. Ils l'ont fait pour eux avant de commencer à le vendre à l'étranger.
Pour Stella Pardo, tu travailles avec des mères tricoteuses.
Oui, au Pérou, les femmes doivent garder leurs enfants à la maison, et pendant ce temps elles font leur tricot. On travaille donc avec des collectivités de mères tricoteuses dans les bidonvilles de Lima. On travaille ensemble sur une organisation de travail qui s’adapte à leur mode de vie. Elles se retrouvent plusieurs fois par semaine, dans une maison d'une des mères et elles tricotent ensemble. Il y a une super ambiance et surtout elles ramènent de l'argent à la maison, chose qui ne se faisait pas avant au Pérou. Cela donne aux femmes une véritable émancipation. Au début de l’aventure nous travaillions avec une quinzaine de tricoteuses aujourd’hui nous avons crée un réseau d’une cinquantaine de femmes.
Le Pérou reste un pays très macho vis à vis du travail des femmes ?
De moins en moins, on travaille aussi avec des communautés dans les Andes en dehors de Lima. Les hommes qui travaillaient dans les mines ont parfois perdu leur travail et maintenant ce sont les femmes qui nourrissent la famille avec le tricot. Du coup, elles ont gagné plus de liberté.
En tant que péruvienne vivant en France, comment êtes vous perçus par ceux restés au pays ?
Il faut savoir une chose des péruviens: on est toujours en train de sourire, on est toujours très positif, c'est vraiment culturel. On essaye de toujours trouver les bonnes choses dans toutes les situations. Donc lorsqu'on arrive au Pérou, les gens sont très contents de travailler avec nous. Il n'y a pas de jalousie, au contraire, ils nous remercient et sont enthousiastes de faire partis de ce projet. On s'associe vraiment avec eux sur le long terme, on leur apporte des machines, on les aide dans l’organisation de leur travail, dans l’optimisation de la production, à accroître leur productivité et à répondre aux exigences des entreprises étrangères. Ils veulent toujours apprendre et s’améliorer et nous sommes heureuses de les accompagner dans cette démarche, c’est le principe même du commerce équitable.
Comment fais tu pour t'assurer de la qualité des produits ?
Ma tante qui habite au Pérou visite les communautés et les mères tricoteuses chaque semaine. On leur apprend à respecter une charte de qualité détaillée.
En plus, nous sommes deux personnes à partir en renfort chaque saison pour suivre la production. Grâce à cette logistique mise en place pendant 3 ans, et ce souci de la qualité, nous nous sommes construits une petite notoriété dans le secteur ce qui nous a permis de développer une autre branche qui est celle de la production pour d’autres marques européennes. Aujourd’hui par exemple nous travaillons même sur 2 projets de développement de produits pour deux marques de luxe d’enfant très prestigieuses, un bonheur !
C'est vraiment une histoire de famille...
Chez les péruviens, la famille, c'est pas que le père ou la mère, c'est la grand mère, les oncles, les tantes, les cousins... Pour nous, c'est un vrai plaisir de travailler en famille.
Stella Pardo est d'ailleurs le nom de ta grand mère
Oui, c'est un clin d'oeil à ma grand mère. Je dirais que c'est une femme toujours en avance sur son temps. La semaine dernière, elle était sur Youtube. Elle fait sa cueillette avec sa robe à fleurs et ses talons compensés. Ma grand mère est une femme extrêmement généreuse et qui nous a toujours appris à penser aux autres. Elle a 9 enfants et tous sont très soudés entre eux.
Revenons Ă la fille Stella Pardo, qui est elle ?
La fille Stella Pardo est clairement la parisienne. Je n'ai pas de look particulier, la chose la plus importante pour moi est de se sentir bien dans ses habits. On peut être très élégante et sexy en étant confortable.
Un peu comme lorsqu'une fille met une grosse culotte en maille ?
La culotte en maille c'est très sexy avec des chaussettes qui montent, les garçons adorent. Le petit côté cocooning, c’est très sensuel ;-)
On retrouve aussi une petite touche ethnique.
Oui, il y a toujours un petit détail qui rappellera le Pérou, mais ce n'est pas évident au premier abord. J'essaye toujours d'apporter des petits détails, comme les doublures. Elles sont dans un liberty qu'on fait développer juste pour nous.
Tu parlais du Baby Alpaga, c'est quoi le Baby Alpaga en fait ?
Le baby alpaga, c'est un peu l'équivalent du cachemire. Les mailles sont aussi fines et douces que le cachemire mais la qualité est meilleure. Le cachemire maintenant s'est banalisé, on le retrouve dans tous les supermarchés. Le baby alpaga se travaille différemment et est plus riche. C’est surtout très chaud ! Et lorsque l’habit est tricoté main, cela apporte plus de douceur à la maille.
La perception que j'en ai est qu'il s'agit d'une maille plus volumineuse.
Je pense que c'est juste le style qui fait ça, le baby alpaga tu peux le travailler dans une maille très très fine vraiment comme du cachemire, mais c’est de l’industriel, chose que nous ne faisons pas car on favorise le travail artisanal, l’humain. Si tu prends mon travail ou celui de Warmi que j'adore, on a la même démarche vis à vis du baby alpaga, on cherche la créativité dans le traitement ou dans le travail. C'est le côté Amérique du sud, on veut apporter quelque chose de nouveau. Le baby alpaga, c'est une maille tellement belle qu'on veut lui apporter du relief.
Quel est ton restaurant péruvien préféré à Paris ?
Vers Lamarck, il y a un petit resto péruvien. Il faut y manger le ceviche et le lomo saltado. Il y a beaucoup de latinos et plein de travestis péruviens.
Je ne connaissais pas le travesti péruvien, il porte du Stella Pardo ?
Il est bien plus sexy, il adore les sequins. Les femmes comme les travestis latinos adorent les décolletés, les mini jupes, tout ce que tu ne retrouves pas chez Stella Pardo. Moi, je préfère le décolleté dans le dos. Je préfère le sensuel au sexy.
Mais le travesti péruvien a aussi droit à sa petite maille, non ?
Tu as raison, je ferai peut être un petit événement dans ce restaurant un jour ;-)
La nourriture, c'est aussi une tradition péruvienne ?
Tu ne sais peut être pas, Lima a été choisi capitale gastronomique de tout le continent américain. Je te dis ça parce que ma deuxième grande passion, c'est la bouffe, non, en fait, c'est bien la première. J'adore ça ! On a une grande tradition culinaire. Tu vois le restaurant Nobu à New York ou Londres. Tout le monde pense que c'est un restaurant japonais alors qu'ils font de la cuisine fusion japonais et péruvien. Personne ne le sait... C'est comme Mario Testino, tout le monde pense qu'il est italien, mais Mario Testino est péruvien ! Il vient de Lima comme moi.
Effectivement, je ne savais pas du tout... Je l'imaginais Milanais ou autre.
Merci Cinthya, je repars plus cultivé !
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FASHION NEWS : Cabas Athina Erotokritos + Stéphane Verdino
PostĂ© le jeudi 06 octobre à 08h12
Parfois le hasard fait bien les choses... Il y a une dizaine de jours, je passais prendre un café au First Floor de la rue de Saintonge pour voir mon amie Astan de Bubbling Agency. Le First Floor, c'est ce nouvel espace imaginé par Erotokritos dans le Marais, on peut venir y boire un café et manger des gateaux, déjeuner de délicieux plats chypriotes ou sur réservation organiser un diner intimiste entre amis. Comme d'habitude, il y avait Erotokritos mais aussi Stéphane Verdino que je connaissais de vue. Ils étaient en train de discuter de leur collaboration: un sac Stéphane Verdino revu par Erotokritos. Un vrai clash des cultures pour ceux qui connaissent ces deux créateurs. D'un côté, le minimalisme et l'épure de Verdino. De l'autre, l’exubérance et l'hyper féminité toute méditerranéenne d'Erotokritos. Pour mon plus grand plaisir, ils ont accepté de mettre en vente ces sacs sur L'Exception. Une exclusivité online !
Erotokritos et Stéphane Verdino nous parlent de leur rencontre et de ce fameux cabas Athina.
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Comment vous êtes-vous rencontrés ?
— Stéphane : on se croise depuis des années, on est de la même génération et on va aux mêmes endroits. Mais on ne s'était jamais vraiment présenté. J'ai entendu parler du First Floor dans la presse. Je suis venu déjeuner avec ma collaboratrice et j'ai été séduit par l'endroit, par la qualité de la nourriture et par la gentillesse et la générosité d'Erotokritos. Au bout d'un quart d'heure, l'idée de faire quelque chose ensemble apparaissait comme une évidence.
— Erotokritos : je voyais ses sacs sur des gens que je connaissais, même à Chypre. Quand je l'ai rencontré, travailler ensemble me paraissait très logique.
Dans le sac, qu'est ce qui vient de Stéphane Verdino et qu'est ce qui vient d'Erotokritos ?
— Stéphane : l'extérieur est Verdino, l'intérieur est Erotokritos.
Comment l'avez-vous conçu ?
— Stéphane : j'ai toujours aimé le côté ultra sensuel du cuir. Là , on a voulu utiliser un cuir sublime qui est un agneau velours super léger et doux. Erotokritos a apporté ses imprimés pour la doublure intérieure. Ils sont tellement forts que je n'assumerais pas de faire un sac imprimé à l'extérieur mais j'aime bien cette idée d'ultra féminité à l'intérieur liée à l'intime et de grande sobriété à l'extérieur.
— Erotokritos : la palette de couleur est celle de ma nouvelle collection Printemps Eté 2012 que nous presentons actuellement: le marine, le khaki, le gris. L'imprimé est celui que j'utilise également pour ma saison prochaine, c'est comme une avant première.
Est ce que cela a été facile de travailler ensemble ?
— Stéphane : ultra facile, Erotokritos apporte une décontraction méditerranéenne qui rend tout évident.
— Erotokritos : même pour la forme, on n'a pas trop discuté, je t'avais dit que je voulais une forme classique de la saison et on est parti sur le cabas iconique. Cela s'est fait en 15 jours.
Et c'est une édition limitée ?
— Stéphane : c'est une édition limitée de 80 pièces sur 7 couleurs. Sur certaines couleurs, tu as 3 ou 4 sacs à peine.
OĂą peut on les trouver ?
— Erotokritos : dans ma boutique et la boutique Stéphane Verdino dans le Marais et en exclusivité online sur L'Exception.
Question la plus importante, Stéphane, qu'as tu mangé ici ?
— Stéphane : la pita à l'houmous grillé, mon plat préféré
— Erotokritos : je l'adore, c'est une recette de Catherine Kluger, notre voisine !
Merci Erotokritos et Stéphane !
Découvrez les Cabas Athina en exclusivité sur L'Exception










































































